La gestion du risque

July 8, 2009

Le système santé public est nécessaire, mais malheureusement incomplet. Certains services ne sont pas offerts, car ils sont considérés comme du luxe. Est-ce qu’on veut réellement payer pour que les filles obtiennent des implants mamaires via le réseau public? Pas vraiment, bien que certains homme de Cro-Magnon considèrent que c’est nécessaire. Il est évident que l’instauration d’un réseau public obligatoire dans tous les domaines n’est pas souhaitable. Le privé doit y jouer un rôle, particulièrement dans la gestion du luxe.

Au-delà du luxe, il y a aussi la gestion du risque. Dans le réseau public, les choix des gestionnaires sont faits en fonction de la production et des coûts. Les contribuables veulent le meilleur retour sur investissement. Les gestionnaires font des choix qui briment certaines libertés. Ils décident pour nous et nous n’avons aucune autre option que d’accepter leurs décisions.

Dans mon cas, j’ai été voir le chirurgien pour vérifier une bosse à l’abdomen. Il me touche pendant 30 secondes et en conclu que j’ai une hernie abdominal. Naturellement, je lui demande est-ce que c’est sérieux. Il me répond ceci : « On pourrait corriger l’hernie, mais ce n’est pas assez grave. Si jamais elles se déplacent et que tu as de la douleur intense, on va la replacer. » Le calcul est simple, il est plus rentable de laisser quelques cas empirer. Je suis un patient, je n’ai pas un mot à dire dans la décision.

Le système privé permet de pallier à cette situation. Tu es un client. Le médecin devrait te dire les pourcentages de chance que tu as que la situation empire et tu peux prendre une décision. Puisque le public considère que c’est du gaspillage de fond que d’opéré pour de la prévention dans ce cas-ci, le privé peut le faire sans que les contribuables soient sollicité. On respecterait ainsi les choix individuel des citoyens.

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Le luxe comme source de financement

July 6, 2009

On l’oublie parfois, mais le système public, c’est avant tout une assurance que tous les citoyens doivent payer obligatoirement. La RAMQ, c’est la Régie d’Assurance Maladie du Québec. L’assurance dans le système de santé offre de nombreux avantage tant pour le public que le privé.

Ce qui est important, c’est que tous les citoyens soient couvert. Si d’autres citoyens veulent avoir plus d’assurances ou utiliser une autre que celle offert par le public, ça demeure un choix personnel.

Quand on interdit les assurances privés, on interdit le luxe. Dans une société capitaliste, il faut comprendre que si les citoyens ne peuvent pas se payer du luxe en santé, ils vont simplement dépenser leur argent ailleurs. C’est donc un non-sens d’être contre le privé quand le système public est sous-financé.

Il faut voir le privé comme une source additionnelle de revenu. Les assureurs privés vont payer de l’impôt sur les profits qu’ils vont faire sur les citoyens qui auront décider de pas utiliser le système public. Les compagnies qui vont offrir des services privés vont aussi payer de l’impôt. Les citoyens qui vont avoir une assurance privé vont aussi payer via leur impôt l’assurance public. On se retrouve à les taxer indirectement pour leur recours au luxe.

Tout ce qui sera fait au privé, n’aura pas besoin d’être fait au public. Ce n’est pas la solution miracle, mais c’est certainement un moyen de financer adéquatement notre système de santé public.

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Le gaspillage dans le système de santé public

July 5, 2009

Dans mon séjour dans le réseau privé de santé du Québec, j’ai dû à mon grand regret devoir utiliser le système de santé public. Mon médecin de famille veut qu’un chirurgien vérifie une bosse à l’abdomen. Malgré le fait que qu’un autre médecin avait déjà vérifier et était venu à la même conclusion que lui, il me dit qu’il a des chances que ça soit un hernie abdominale. Il me dit que les listes d’attente sont longue, donc vaut mieux si prendre tôt…

Je me rend à mon rendez-vous environ 30 minutes d’avance. Je fais mon enregistrement avec ma carte d’assurance maladie. J’attends à peine 5 minutes et je suis appellé pour voir le chirurgien. Je suis étonné de passer aussi vite. Le chirurgien me dit que c’est parce qu’il y a beaucoup de monde qui ne sont pas pointé. Il avait 6 rendez-vous, seulement moi et un autre avons été présent. C’est carrément du gaspillage. Bien que ça coûte rien à l’état, on fait perdre du temps à un médecin spécialiste. C’est grotesque. On dirait que parce que c’est gratuit les gens se permettent de ne pas faire attention. C’est certain que cette perte de temps ne sera pas comptabilisé dans les chiffres du gouvernement, mais c’est une mauvaise utilisation du système. Nous avons une responsabilité en tant que citoyen de pas gaspiller les ressources communes pendant que des groupes de pression nous cassent les oreilles qu’ils manquent de médecin.

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Etre Client ou Etre Patient

July 3, 2009

On reproche souvent au privé de vouloir faire du profit, mais on oublie souvent qu’il y a des gens qui sont prêt à payer pour obtenir les services offerts. Pourquoi payer plus pour un service équivalent? Les entreprises doivent vendre un avantage à leur client. Ils doivent convaincre un client qu’il est mieux de payer plutôt que d’utiliser un service gratuit. C’est un tâche difficile contrairement à la pensé populaire.

En ce moment, leur meilleur argument de vente est l’accessibilité. Le réseau public est trop souvent surchargé et les listes d’attente bien trop longue. On promet des délais courts et un service équivalent. Ils vendent du temps, dont la valeur semble flou, mais que les québecois semble donner une bonne valeur. J’ai mis 400$ pour obtenir un médecin de famille de façon rapide et faire un bilan santé complet. J’ai choisi en toute liberté d’être un client, pas un patient.

Elle est où la différence? Si je ne suis pas satisfait du service, dans ce cas-ci l’entreprise me vend du temps, je garde mon argent et je vais au public. Un client à de l’argent que les entreprises veulent. Leur mentalité d’organisation est basée sur le fait qu’ils veuillent que je revienne les voir. Ils veulent que mon expérience soit agréable. Ils veulent que je consomme chez eux. L’objectif est de faire du profit. Ils vont me chargé le luxe qu’ils me fournissent. Par exemple, ils font de nombreux test qui requièrent de ne pas avoir mangé au moins 8 heures avant, ils vont donc offrir gratuitement muffin, bagal, fruit frais, jus, etc… On s’entend qu’ils ne sont pas gratuits, on le paie dans le prix de l’examen. Ils font attention, ils ont intérêt à ce que ton séjour soit le plus agréable possible.

Ce n’est pas même mentalité au public. Leur objectif est d’offrir un service de base en soins de santé à tous les citoyens. Le luxe n’est pas nécessaire et est systématiquement éliminer. On le considère comme du gaspillage de fond public. Le personnelle n’a pas d’intérêt à ce qu’on consomme plus de soins, ça coûte plus chèr et ils ne toucheront pas leur prime de bon gestionnaire. L’objectif est d’offrir un service de qualité, mais l’aspect production est important. Au nombre de réforme qu’à subit le système pour être plus performant, on se demande si la production est plus important que la qualité. On est des patients et les patients peuvent critiquer autant qu’ils veulent, ils n’ont aucun pouvoir sur l’administration car ils n’ont aucun rapport de force.

La privatisation pour la mise en concurrence peut-être bénifique si utiliser correctement. Une clinique privée qui utilise la carte d’assurance maladie est une abberation. Si le gouvernement en est rendu là, c’est plutôt un problème de gestion. Quand je parle du privé, je parle d’organisme entièrement privé sans utilisation des fonds publics. Bref, on parle d’une addition du privé au système public, car le gouvernement ne verse pas une cenne à l’entreprise privé.

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Le système à deux vitesses existe

July 2, 2009

Les médias parlent souvent de la difficulté de se trouver un médecin de famille. Pris de panique devant cette situation, je me suis dis que je devrais moi aussi m’en trouver un maintenant question de me mettre sur la liste d’attente. J’ai donc appellé une clinique privé pour être conséquent avec mes positions politiques sur le sujet, je ne suis quand même pas pour appeler au publique sachant d’avance qu’aucun médecin n’est disponible.

La réceptionniste est gentille, elle m’explique que j’ai le choix entre un service entièrement public avec les examens de base et que le temps d’attente peu être long ou je peux prendre le privé. Elle prend 2 à 3 minutes pour m’expliquer les procédures du publique, mais rien sur le privé. Seulement le mot magique « privé ». Je vais l’admettre, elle m’a convaincu quand elle a dit le mot « privé ». Je ne suis pas une bête compliqué, je suis un homme. Une fois que j’ai dit le mot magique, tout va rapidement. Après tout, il ne faut pas laisser de l’argent dormir. Elle me demande si je suis disponible lundi prochain à 6h30 du matin. Attendez un peu, si c’est public j’attends et je n’ai pas tous les services, mais si c’est privé tu passes en priorité. Je suis amusé, surtout qu’on est vendredi après-midi et de devoir refuser un rendez-vous avec un médecin parce que le rendez-vous est trop tôt, c’est quand même ironique dans notre système de santé.

Je devrais me sentir coupable, selon les communistes et les socialistes, d’utiliser le capitalisme pour me faire soigner. J’utilise les ressources qu’un pauvre aurait pu utiliser. Quel crime! J’ai toujours cru que l’humain était foncièrement mauvais de nature. Je m’assume, tout simplement.

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