L’incompétence de nos politiciens

Les critiques ont été cinglantes quand Bush est intervenu avec l’argent des citoyens pour sauver les banques, mais quand Harper, Charest et Obama ont intervennu dans le marché, les économistes ont dit qu’ils ont fait ce qu’ils devaient faire. Quand on est en recession, on doit investir dans les infrastructures pour relancer l’économie.

Sachant qu’une bonne partie des subventions n’ont pas été dépensé, l’économie reprend de la vigueur. On est en droit de se demander si l’intervention de nos politiciens dans l’économie a changé de quoi? Personnellement, je crois que non. Si on pousse le résonnement plus loin, est-ce que donné des subventions est une bonne façon de redistribuer la richesse? Encore là, la réponse est non.

Il faut accepter le capitalisme pour ce qu’il est. Il y aura des pauvres et des riches, il y aura des périodes de prospérités et de récessions, mais à la fin on progresse. C’est plate à dire, mais ce système est humain, donc imparfait.

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La perception plus forte que la vérité

Le conflit entre le syndicat des travailleurs de l’information du Journal de Montréal affilié à la CSN traîne en longueur. Le syndicat accuse leur patron, Corporation Sun Media, d’être antisyndical et d’utiliser des briseurs de grève de diverse façon. La tactique est d’obtenir l’appuie du public en dénonçant certaines manoeuvres de l’employeur pour faire pression sur lui.  C’est une tactique néfaste dans ce cas-ci pour les syndiqués puisque le bien produit se vend auprès du public. Si j’appuis le syndicat dans ses revendications, pourquoi j’appuierais un employeur aussi antisyndical en achetant son journal? C’est logique de ne plus acheter le journal pendant le conflit, mais quand le conflit sera terminé, pourquoi est-ce que je devrais encourager ce mauvais employeur en achetant son journal à nouveau?

Le syndicat a porté plainte devant la commission des relations de travail. C’est son plein droit. Toutes ces accusations ont été rejeté à l’exception d’une, il faut croire que Sun Média n’est pas aussi antisyndical qu’ils le prétendent. Le commissaire André Bussière a été particulière clair sur plusieurs accusation du syndicat et particulièrement au sujet de la création de l’agence QMI.

« Il faut voir aussi que la volonté de contourner la loi est loin d’apparaître comme la seule motivation possible de l’employeur, ni même comme la plus vraisemblable. En effet, avec une certaine candeur, M. Jocelyn Poirier, de la franchise Argent, a expliqué que l’objectif était de développer les contenus et la visibilité de la marque en les diffusant sur différentes plateformes, dont la section Argent du Journal de Montréal, non pas seulement pendant le conflit de travail, mais à plus long terme, en permanence à vrai dire. Et cela, le requérant ne peut l’ignorer, la demande du Journal à ce sujet étant au cœur des négociations pour le renouvellement de la convention collective. En conséquence, aucune conclusion ne sera rendue contre le Journal à ce sujet. »

Dans le jugement, le juge donne raison à Joseph Facal. Il n’est pas un briseur de grève comme il l’a toujours prétendu. Contrairement au prétention du syndicat, il ne prend pas la place de Marco Fortier. Les syndiqués ont dénoncé M. Facal en allant jusqu’à perturbé une classe qu’il donnait à l’université. Pour plusieurs, il restera dans leur tête comme un briseur de grève malgré le fait le commissaire l’innocente complètement.

« En bref, il ressort de la preuve qu’à l’époque du déclenchement du lock-out, M. Joseph Facal, qui en avait exprimé le souhait en quelques occasions auparavant, s’est vu offrir par le Journal de passer à deux chroniques par semaine plutôt qu’une. Après que son contact au Journal lui eut donné l’assurance que cela n’était pas contraire à la loi, lui représentant que cette nouvelle chronique prendrait la place de celle d’un cadre et non d’un syndiqué, M. Facal accepta cette proposition. »

Le syndicat ne s’excusera pas à son égard de toute évidence, la perception est plus importante que les faits.  C’est un lucide, il doit être diabolisé…

Le rôle du gouvernement dans l’industrie forestière

Le Conseil de l’industrie forestière dénonce notamment que le projet de loi accorde trop de pouvoirs discrétionnaires au ministre des Ressources naturelles. Il ne digère pas, par exemple, que le ministre puisse dorénavant choisir à qui il accorde des approvisionnements en bois et qu’il puisse ensuite y mettre un terme à son gré.

On dit que les libéraux sont à droite après cela. C’est carrément de l’intervention pur et simple du gouvernement dans l’économie. Le rôle du gouvernement est celui d’un gardien des richesses naturelles. Il doit dicter les règles d’exploitation qui respect l’environnement et les faire appliquer. Le meilleur moyen d’avoir des abus, c’est d’intervenir dans le marché. On va se retrouver a avoir des usines qui coupent du bois à perte pour conserver des emplois comme dans le passé.

Je suis en faveur de l’exploitation forestière si le gouvernement joue réellement son rôle de gardien de la nature. S’il joue des deux bords en subventionnant pour favoriser l’exploitation et de l’autre en tentant de la préserver, il se met en situation de conflit d’intérêt. Et malheureusement, il penche toujours du côté du maintien des emplois et des subventions. Bien plus payant politiquement.

Les subventions aux riches ne donnent rien

Les frais de scolarité au Québec sont les plus bas au Canada. L’argument derrière cette subvention aux riches, c’est de permettre une plus grande accessibilité aux cycles supérieurs. Pourtant, selon Statistique Canada, le Québec est toujours en dessous de la moyenne canadienne. C’est bien beau de dire que de 2003 à 2008, le nombre d’étudiant aux Québec à augmenter de 6.9%, mais quand la moyenne canadienne est de 13.9%, on fait dure.

L’intention de cette mesure est bonne, mais les résultats ne le sont pas. Les autres provinces ont des frais plus élevé, mais donne bien souvent des bourses beaucoup plus élevé aussi. Le système actuel est certes égalitaire, mais on nivelle vers le bas. Éliminer les frais de scolarité ne nous permettra pas de rattraper l’écart avec la moyenne canadienne, mais permettra aux riches d’éviter des frais qu’il serait amplement capable de payer.

Nos universités manquent de fond et cette subvention n’amène pas les résultats qu’on désire. Il va falloir en revenir avec le modèle québécois. Quand il y a un truc qui ne marche pas, on le change. Une augmentation des frais de scolarité avec une hausse des bourses permettra de mieux financer nos universités et de donner une chance à tout le monde de pouvoir suivre des cours universitaires. Cette solution ne réglera pas tout, mais mieux financer nos universités ne peut pas nuire…

Les fraudeurs capitalistes

 

On reproche souvent à nos politiciens actuelles d’être trop proche des milieux d’affaire, mais est-ce qu’à l’inverse, un politicien trop éloigné serait meilleur?  C’est bien vu dans certains régions du Québec, d’insulter les artisans du capitalisme.  Vous savez, ceux qui crée de la richesse en investissant ici.  Voici un cours extrait du discour de Françoise David : “Et bien 4 ans plus tard, force est de constater que les lucides ont eu tord, que leurs amis ont tord.  Qu’il faut vraiment se poser des questions de fond sur non seulement les excès de certains bandits de grands chemins et fraudeur capitaliste” 
Je trouve le discour malsain.  Comment avoir de bonnes relations avec les investisseurs si vous les insultez de la sorte?  Ce qui m’énerve, c’est que les manœuvres qu’il dénonce sont parfaitement légal.  Ils jouent avec les règles du jeu en place.  C’est carrément de la diffamation qui plaît à un certain plubic.  Le terme est exact serait populisme.
Je peux comprendre que les gens d’affaires soient leurs ennemis juré, mais ils sont aussi des citoyens à part entière.  Quand on est élu, on doit aussi les représenter.  C’est une obligation.  Au minimum, ce parti devrait les respecter.  
Avant d’aller au delà du capitalisme, ils devont aller au delà du populisme…
On reproche souvent à nos politiciens actuelles d’être trop proche des milieux d’affaire, mais est-ce qu’à l’inverse, un politicien trop éloigné serait meilleur?  C’est bien vu dans certains régions du Québec, d’insulter les artisans du capitalisme.  Vous savez, ceux qui crée de la richesse en investissant ici.  Voici un cours extrait du discour de Françoise David : “Et bien 4 ans plus tard, force est de constater que les lucides ont eu tord, que leurs amis ont tord.  Qu’il faut vraiment se poser des questions de fond sur non seulement les excès de certains bandits de grand chemin et fraudeur capitaliste” 
Je trouve le discour malsain.  Comment avoir de bonnes relations avec les investisseurs si vous les insultez de la sorte?  Ce qui m’énerve, c’est que les manœuvres qu’il dénonce sont parfaitement légal.  Ils jouent avec les règles du jeu en place.  C’est carrément de la diffamation qui plaît à un certain plubic.  Le terme est exact serait populisme.
Je peux comprendre que les gens d’affaires soient leurs ennemis juré, mais ils sont aussi des citoyens à part entière.  Quand on est élu, on doit aussi les représenter.  C’est une obligation.  Au minimum, ce parti devrait les respecter.  
Avant d’aller au delà du capitalisme, ils devont aller au delà du populisme…