La culture de la subvention

September 1, 2012

Les étatistes utilisent des fois de drôles d’argumentation pour justifier leur dépense.  C’est le cas de Sébastien Barangé.  Une personne qui bénéficie lui-même de subvention tente de nous vendre les bienfaits de cette mesure.

Un de ses argumentaires est que les industries comme l’automobile, la foresterie, l’aéronautique et aussi pour les entrepreneurs qui se lancent en affaires bénéficie de subvention, par conséquent, c’est aussi bonne chose de subventionner la culture.  Logique comme argumentaire, non?  En fait, si les subventions déplacent des emplois et ne crée pas de richesse, j’en conclu que c’est la même chose pour la culture?

Ensuite, il nous mentionne le fait qu’on peut recevoir des spectacles gratuits dans nos villes grâce au subvention.  Avec les millions de dollars qu’on donne, j’espère que c’est gratuit!  La question qu’il faut se poser est la suivante : Si j’avais l’argent dans mes poches, est-ce que j’irais voir ce spectacle ou je le dépenserais ailleurs?

Il y aussi l’argumentaire économique comme quoi il y a plusieurs personnes qui vivent dans ce domaine.  Avec toutes les subventions, les emplois sont bien évidemment gonflés à l’hélium.  Oui, il va y avoir des pertes d’emploi si arrête de subventionner, mais cette industrie représentera sa véritable force dans l’économie du Québec et des priorités des québécois.

Pour finir, il nous glorifie la politique du « Nos livres à juste prix ».  Une mesure qui rate sa cible carrément.  En terme économique, je me demande bien ce qu’il fait dans le journal les affaires.

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