Etre Client ou Etre Patient

July 3, 2009

On reproche souvent au privé de vouloir faire du profit, mais on oublie souvent qu’il y a des gens qui sont prêt à payer pour obtenir les services offerts. Pourquoi payer plus pour un service équivalent? Les entreprises doivent vendre un avantage à leur client. Ils doivent convaincre un client qu’il est mieux de payer plutôt que d’utiliser un service gratuit. C’est un tâche difficile contrairement à la pensé populaire.

En ce moment, leur meilleur argument de vente est l’accessibilité. Le réseau public est trop souvent surchargé et les listes d’attente bien trop longue. On promet des délais courts et un service équivalent. Ils vendent du temps, dont la valeur semble flou, mais que les québecois semble donner une bonne valeur. J’ai mis 400$ pour obtenir un médecin de famille de façon rapide et faire un bilan santé complet. J’ai choisi en toute liberté d’être un client, pas un patient.

Elle est où la différence? Si je ne suis pas satisfait du service, dans ce cas-ci l’entreprise me vend du temps, je garde mon argent et je vais au public. Un client à de l’argent que les entreprises veulent. Leur mentalité d’organisation est basée sur le fait qu’ils veuillent que je revienne les voir. Ils veulent que mon expérience soit agréable. Ils veulent que je consomme chez eux. L’objectif est de faire du profit. Ils vont me chargé le luxe qu’ils me fournissent. Par exemple, ils font de nombreux test qui requièrent de ne pas avoir mangé au moins 8 heures avant, ils vont donc offrir gratuitement muffin, bagal, fruit frais, jus, etc… On s’entend qu’ils ne sont pas gratuits, on le paie dans le prix de l’examen. Ils font attention, ils ont intérêt à ce que ton séjour soit le plus agréable possible.

Ce n’est pas même mentalité au public. Leur objectif est d’offrir un service de base en soins de santé à tous les citoyens. Le luxe n’est pas nécessaire et est systématiquement éliminer. On le considère comme du gaspillage de fond public. Le personnelle n’a pas d’intérêt à ce qu’on consomme plus de soins, ça coûte plus chèr et ils ne toucheront pas leur prime de bon gestionnaire. L’objectif est d’offrir un service de qualité, mais l’aspect production est important. Au nombre de réforme qu’à subit le système pour être plus performant, on se demande si la production est plus important que la qualité. On est des patients et les patients peuvent critiquer autant qu’ils veulent, ils n’ont aucun pouvoir sur l’administration car ils n’ont aucun rapport de force.

La privatisation pour la mise en concurrence peut-être bénifique si utiliser correctement. Une clinique privée qui utilise la carte d’assurance maladie est une abberation. Si le gouvernement en est rendu là, c’est plutôt un problème de gestion. Quand je parle du privé, je parle d’organisme entièrement privé sans utilisation des fonds publics. Bref, on parle d’une addition du privé au système public, car le gouvernement ne verse pas une cenne à l’entreprise privé.

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