FFQ : Droit au travail

February 23, 2009

Je suis toujours aussi étonné de voir la fédération des femmes du Québec ( FFQ ) proposer une hausse du salaire minimum. Pour être une bonne féministe, il faut proposer « L’actualisation automatique du salaire minimum ». On parle d’une mesure qui a pour effet de réduire l’offre d’emploi dans le commerce au détail. Les employeurs font des calcules fort simple pour gérer l’offre d’emploi. Les salaires ne doivent pas dépenser un pourcentage des dépenses. Donc, pour chaque hausse du salaire minimum, il y a deux choses qui peuvent se produire : une baisse des heures pour les employés ( ou carrément des licenciements ) ou une augmentation des prix. Tout cela pour respecter le ratio dépense / revenu. Il y a toujours la troisième voie qui est de demander de l’argent au gouvernement. Cette exemple démontre à quel point la FFQ ne sont pas des gestionnaires et ne connaissent rien en gestion. Le pire dans tout cela, c’est que si on les mettrait à la place du patronat, elles feraient exactement la même chose.

Ensuite, la FFQ fait le lien que le syndicalisme est le moyen pour les femmes pour les sortir de la pauvreté. Pourtant, il y a une différence négligeable entre le salaire masculin et féminin d’une entreprise syndiqué et non-syndiqué. Je suis d’accord avec le principe de travail égal, salaire égale. C’est la loi de l’équité salariale. Les syndicats et groupes de pression interprètent la loi différent pour clamé que la loi n’est pas respecter. Il considère la loi devrait être interpréter de la façon suivante : pour un travail égale, les conditions devraient être similaire. Le terme « condition » peut être interpréter de beaucoup de façon. C’est le meilleur moyen de se donner le droit de toujours « chialer ».

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