FFQ : Droit à la santé

February 20, 2009

En 1994, Françoise David succédait à Céline Signori à la présidence de la Fédération des Femmes du Québec ( FFQ ). Avant son arrivée, la FFQ mettait de l’avant un féminisme davantage axé sur la lutte contre le sexisme que sur la lutte des classes. Mme David politise le mouvement des femmes en y rajoutant des notions d’extrême gauche. C’est à ce moment qu’une mesure de droite est devenue une mesure contre la gauche et indirectement antiféministe.

C’est très étonnant de voir un organisme prônant la tolérance être privatophobe. Pour le groupe de pression, la menace est la privatisation et la commercialisation. C’est quand même incroyable de voir la FFQ nous dire que le privé recherche que le profit avant tout et les considérer contre les femmes. Pensez-vous réellement que le privé se préoccupe du sexe du client, son but est de faire de l’argent. La satisfaction de la clientèle est importante pour le privé, qu’on soit un homme ou une femme. Si une compagnie adopte une approche sexiste, elle mérite d’être poursuivit. L’avancement de la femme ne passe pas par le service public, mais bien par l’égalité des chances.

Aussi, la FFQ nous apprend qu’il faut appuyer les syndicats. Une mesure qui réduit le pouvoir syndical est une mesure contre les femmes. Ainsi, la modification de l’article 45 du Code du travail qui ouvre la voie au PPP est antiféministe. On nous présente le système public comme la solution aux problèmes du système de santé. C’est une vision politique partisane qui n’a rien avoir à la condition féminine. Ce n’est pas le travaille de la FFQ de promouvoir cette idée, mais bien à un parti politique. Bien qu’on se demande si la FFQ n’est pas juste un « front » de Québec Solidaire.

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