Le manque de respect n’est pas assez sérieux pour congédier ( suite )

February 4, 2009

Gerry ZomborDans le jugement d’André Sylvestre, la ville de Montreal a été condamné à verser le salaire à Zombor dont il a été privé durant les procédures moins ceux provenant d’autres sources.   Il y a eu une période de 2½ ans entre son congédiement et le jugement.  Puisque le juge lui rajoute 8 mois de suspension, on arrive à 22 mois de salaire dû plus intérêt.  Il est évident que Zombor a travaillé pour le local 301 pendant ce temps, mais quand même, ça fait un joli montant.

La ville de Montreal porte en appel le jugement.  Elle perdra sa cause le 27 aout 2007 en cours supérieur.  Malheureusement pour eux, quand on va en appel, il faut prouver hors de tout doute que le juge était dans le champs.  Ce n’est pas le cas d’André Sylvestre.  Voici un extrait : 

 ”Pourtant, l’arbitre agit clairement à l’intérieur de sa compétence lorsqu’il décide de considérer qu’un événement constitue un événement culminant ou pas.  Il ne suffit pas qu’une faute soit prouvée pour qu’elle constitue un événement culminant, encore faut-il que cette faute soit suffisamment importante aux yeux de l’arbitre pour qu’elle justifie la sanction du congédiement.”

L’erreur de la ville de Montreal, c’est d’avoir fait le congédiement sur la septième infraction ( manque de respect )  au lieu de la sixième ( menace de mort ).  Le coût de cette erreur est énorme.  Non seulement Zombor revient comme employé et en plus on doit lui payer un salaire pour des services non rendus aux citoyens.

Comments are closed.

Un homme libre sur le plateau is Stephen Fry proof thanks to caching by WP Super Cache