Jusqu’ou les syndicats doivent défendre leurs membres

February 1, 2009

Les syndicats ont été créés pour protéger les intérêts commun d’un groupe de personnes.  Quand un salarié fait une gaffe, il est normal de voir son syndicat le protéger.  Cependant, il arrive des situations ou la défense d’un salarié va trop loin.  Quand un acte criminel est commis contre l’employeur, les syndicats ne devraient pas tout faire pour que l’employé conserve son emploi, mais plutôt lui informer de ses droits.

Michel Rioux se porte à la défense de syndiqués qui ont volé de l’inventaire à un propriétaire.  Dans le domaine de l’alimentation, quand un employé consomme de l’inventaire, dans ce cas-ci des éclairs au chocolat, c’est du vol.  Même si le coût du l’item est faible, les propriétaires n’ont aucune tolérance.  C’est un manque d’éthique et de respect des employés envers l’entreprise.  Le simple fait de laisser passer cette infraction lancerait un mauvais message aux autres employés.

Ce qui est surprenant dans l’intervention de Michel Rioux, c’est de dénigré maître André Sylvestre.  C’est le même arbitre qui avait donné raison à un col bleu de Montreal dans la cause de Gerry Zombor.  L’un des jugements les plus pro-syndicales que j’ai vu.  Le délégué syndical, Gerry Zombor, a eu 53 jours de suspension en deux ans pour comportement aggressif, menace envers un contremaître, intimidation, etc…  Malgré tout, l’arbitre lui a donné 8 mois de suspension et a demandé à la ville de lui rembourser avec intérêt les 16 mois qu’il aurait dû être au travail.

Ce qui est scandaleux, c’est qu’il y a un danger que le syndicat porte en appel sa décision et face référence à la cause de Gerry Zombor.  Si on peut menacer de mort un cadre, alors manger un éclair au chocolat c’est rien du tout…

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Un homme libre sur le plateau is Stephen Fry proof thanks to caching by WP Super Cache