Reconnaître ses erreurs n’est pas un crime

January 3, 2009

Je pensais réellement qu’Amir Khadir aurait compris que son action lors de la manisfestation anti-bush avait mal sortie dans les journeaux.  Il n’était pas nécessaire dans rajouter.

 

Amir Khadir

Amir Khadir lors de la manifestation anti-bush

Prenons comme hypothèse qu’il a raison lorsqu’il dit : “le peuple américain a honte de (George W. Bush)”.  Est-il nécessaire d’aller devant leur consulat et les provoquer?  Il me semble qu’ils ont compris et ils ont élu Obama.  A part nuire à l’image de son parti, son geste ne mène à rien de constructif.  Les seules personnes qui apprécient ce geste sont des extrémistes de gauche.  Si Khadir se veut un représentant d’un parti d’extrême gauche, alors j’ai pas de problème.  Pourtant, il se défend bien d’être un extrémiste de gauche, alors qu’il passe de la parole aux actes.  C’était tellement simple de reconnaître qu’il est aller un peu fort lors de la manifestation anti-bush.

 

Je suis en profond désaccord lorsqu’il mentionne qu’il s’est “élevé au rang d’un citoyen”.  Premièrement, une bonne partie de la population ne manifeste pas et ne va pas voter.  Je crois que la population québecoise est très tolérante au point de tolérer des gestes de groupe extrémiste.  Deuxièmement, son geste l’élève à un niveau d’un fièr représentant d’un parti d’extrème gauche.  Surtout lorsqu’il défend son geste.  Il a manqué une bonne occasion de démontrer qu’il peut être modéré tout en gardant ses convictions politique.

Il est temps pour lui de changer certaines de ses habitudes comme de côtoyer des groupes d’extrême gauche.  En politique, l’image est des fois plus importante que le contenu.  Là dessus, les libéraux nous l’ont tellement prouvé lors des dernières élections.

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Un homme libre sur le plateau is Stephen Fry proof thanks to caching by WP Super Cache