Le financement publique des partis politiques

November 14, 2012
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Dernièrement, Aussant, un politicien que je respecte, défendait l’argumentaire sur le financement 100% publique des partis politiques. Il faudrait dire presque publique puisqu’on pourrait contribuer à hauteur de 50$ pour devenir membre d’un parti dans son système imaginaire.

Il nous explique qu’on va même sauver de l’argent en appliquant cette mesure. C’est à ce moment précis que je me suis poser des questions. Quand un socialiste vous dit que le système publique est plus efficace et est moins dispendieux, vous le croyez encore?

La théorie d’Aussant est exact tout comme celle du système communiste. En pratique, ça ne donne pas les résultats désirés. Dans chaque système socialiste, on oublie le facteur humain.

On sait tous que l’argent aide à une campagne. Si on limite l’entrée d’argent que va-t-il se passer? On va tenter de trouver un moyen de contourner la loi. Au municipale, le manque de financement est tellement criant que cela a créé un système de corruption. Un petit 3% pour financer le parti question de faire une bonne campagne. Aussant a raison, le citoyen va payer mais peut-être pas de la façon dont il croit.

L’argent est important, mais c’est pas tout non plus. Si la CAQ avait eu le double d’argent pour sa dernière campagne électorale, est-ce qu’il serait au pouvoir? Sûrement pas. Les libéraux remportent tous les sièges du West-Island, c’est à cause de l’argent? Non. Il y a d’autres facteurs. Dans un monde où l’information est de plus en plus disponible gratuitement, l’argent perd de son importance. On peut bâtir une bonne campagne web avec peu de moyen comme Option National a fait lors de la dernière élection.

Ensuite, il reste la transparence. Les listes de membre demeurent la propriété du parti. On ne sera pas qui l’a financé car ça va être du domaine privé. Le fait que des compagnies ou organisme ne puissent donner à un parti n’aide pas à la transparence. Il faut chercher les prête-noms pour découvrir qu’une firme soutien un parti politique. Et encore là, ce sont toujours des suppositions. Il me semble plus que pertinent de savoir qui soutient un parti politique. Que ce soit une personne, un organisme ou un individu.

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Le système patriarcal

November 12, 2012
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Voici le genre de définition que l’on trouve sur les sites féministes : Le patriarcat – système de structures et de relations sociales dans lequel les hommes dominent et oppressent les femmes – repose sur six structures : l’emploi, le travail domestique, la culture, la sexualité, la violence et l’État. Bien qu’autonomes, elles interagissent les unes sur les autres pour donner lieu à différentes formes de patriarcat.

Le pire c’est qu’on vivrait dans un monde où le patriarcat est très fort.  Les hommes sont coupables de tous les maux.  Si vous croyez être un bon gars qui respect et aime sa femme, et bien j’ai des nouvelles pour vous, vous un parfait salaud.   Vous participez à un système qui vise à oppresser les femmes dans le but de vous gardez en haut de la pyramide du pouvoir.

Il faut quand même le dire, il existait, il existe et il existera toujours de la discrimination envers les femmes.  Ce sont des gestes qui n’ont se pas acceptable.  Selon moi, on dépasse les bornes quand on parle de “système”.

Les féministes vont aussi parler de pression sociale pour expliquer le “système”.  La tactique est simple, on prend un concept vague pour démontrer son point.  Ensuite, on prend un exemple précis, violence conjugale par exemple, et on le généralise.  Tous les cas de violence conjugale sont inacceptable, mais de là de parler de système, il ne faut exagérer.

J’ai pas besoins de vous expliquer qu’il y en a beaucoup d’exemple de discrimination, surtout si on décide d’en piger un peu partout dans le monde en plus.  Quand on rappelle aux dites personnes qu’on vit au Québec et non pas en Iran, on nous dit que c’est moins patriarcal.  Ok, mais ça serait quoi ne pas être patriarcal?  Puisque le concept est floue, on ne peut pas le résoudre…  Imaginez un monde où les hommes n’auraient aucune influence sur les femmes.  Le seul moyen d’y arriver ça serait que les deux ne se côtoient pas….

Dans ce débat, on oublie souvent que le seul moyen de s’assurer de ne pas oppresser ou dominer quelqu’un, c’est de le laisser libre d’agir comme bon lui semble.  Il ne faut pas juger les décisions prisent individuellement, mais les accepter.

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La marque de commerce GND

November 7, 2012

Dans le procès de Jean-François Morasse contre Gabriel Nadeau-Dubois, ce qui m’a le plus surpris, ce n’est pas le verdict de culpabilité contre GND, mais la facilité de celui-ci à ramasser des fonds.  Son image a une très haute valeur pour qu’autant de personne veuille si associé.  Dans les milieux progressistes, on voit sa cause comme noble et juste.  On veut le financer pour s’associer à lui au même titre que lorsqu’on achète un chandail à l’effigie d’une vedette.

Ce n’est pas pour rien que les syndicats ( CSN et CSQ ) veulent voir leur nom à côté de celui de GND.  Son image vend, c’est après tout le rôle d’un bon porte-parole.  Ce qui est un peu plus ironique, c’est qu’il ne voit pas qu’il joue le jeu du capitalisme.  Pour un ardent défenseur des valeurs néo-communistes, c’est pas fort.  L’ASSE se sert de son image pour se faire financer.  La défense de GND en appel coûtera 10k et il a ramassé environ 70k jusqu’à maintenant.  On parle d’un surplus de 60k qui ira directement dans les coffres de l’organisation syndicale.

J’espère qu’il continuera d’utiliser sa marque de commerce en bon capitaliste, il démontre simplement que le système actuel n’est pas si pire que cela finalement…

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La fierté d’être libéral

October 9, 2012

Le nouveau slogan de Pierre Moreau, candidat à la direction du Parti libéral du Québec, m’irritent car ils utilisent un terme « libéral », mais il est tout sauf un libéral.  Bien sûr, on fait référence au parti et ses idées qui sont à l’opposé du libéralisme classique.

Le PLQ veut plus d’état dans nos vies.  Ils se considèrent comme de bons gestionnaires.  Pourtant, après 9 ans de règne, est-ce que les finances sont meilleurs état qu’à leur arrivé?  Est-ce que leur solution va changer le visage du Québec et permettre de relancer notre économie?

Plusieurs voulaient un clivage gauche-droite, moi ce que je veux, c’est un clivage libéralisme-étatisme.  Malgré ce slogan, le PLQ est un grand protecteur des mesures étatique et de la gauche.

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Quelques leçons de la commission Charbonneau

October 3, 2012
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On voit dans cette commission que le premier effet d’un manque compétition est une hausse des coûts.  Un monopole ou un oligopole sont les ennemis du capitalisme.   La nature privé ou publique de l’organisme n’a pas d’importance, le citoyen est perdant d’une telle situation.

Une trop grande réglementation empêche de petits joueurs à intégrer le marché.  Les gros joueurs étant les seuls capables d’amortir les coûts liés à une réglementation excessive sans toucher à leur profitabilité.

Dans le cas de la construction, puisque les contrats se chiffrent à plusieurs millions, seulement quelques joueurs peuvent soumettre à un appel d’offre.  Plusieurs petits joueurs n’ont pas les reins assez solide, ce qui permet à un nombre restreint de joueur de faire de la collusion.  Dans ce cas-ci, il faut permettre la compétition venant de l’extérieur du Québec.

Je verrais aussi d’un œil favorable la création d’une compagnie publique de construction.  Question de comparer les prix avec la compétition et d’avoir une expertise pour mieux évaluer les coûts des travaux.  Quand le prix est supérieur à plus de 15% de l’organisme, il y a peut-être un problème.  Surtout quand on parle d’une compagnie publique qui est par défaut moins performante…

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Un homme libre sur le plateau is Stephen Fry proof thanks to caching by WP Super Cache